POP ELECTRO

Tarifs : De 7 € à 10 € / Sur place 13 € / Pass 2 Jours 20 € / ACHETEZ VOS PLACES
Covoiturer

SAMEDI 22 SEPTEMBRE 18:00
Vallon des Fougères, Avenue Maréchal Foch 64200 BIARRITZ

Atabal, Le Festin Nu & Franck Cazenave présentent :


MORE #6

Suite au succès des événements MO.RE au Festin Nu , nous avons imaginé un temps de rencontres originales, sorte de “mini festival“, pour le mois de Septembre 2018 : un moment rareentre musique, littérature et art. Cet événement souhaite trouver sa propre vitalité, proposer une parenthèse, un temps suspendu, telle la lecture d’un ouvrage sur le banc d’un jardin. Les artistes programmés sont choisis avec la plus grande attention favorisant des expressions originales, raffinées, profondes, pour des expériences singulières à la fois douces et intenses. CATASTROPHE

Catastrophe est un groupe artistique formé en 2015 et constitué d’individus de moins de trente ans. Catastrophe se produit la nuit et ne fait jamais deux fois la même chose. Dans des cabarets et des piscines vides, dans des foyers de théâtre, des cafés fermés, sur les murs de la ville, dans les forêts et les musées, sur des disques ou des livres, au 7eme sous- sol d’un parking ou au sommet d’un gratte-ciel, sur un bateau ou des plages vides, Catastrophe imagine.

LUMI

Dans un langage que les non-initiés définiraient comme mystique, Lumi renoue et redéfinit la poésie (musique) romantique. Duo électropop créé en 2014, composé de Nahia Zubeldia (guitare électrique, voix) et de Matthys (machines), Lumi nous envoie naviguer vers des rives opposées. Plutôt que de se confronter, la modernité des machines et les paroles déclamées dans une langue aussi vieille que nos origines, se portent, s’accompagnent semblant possédées, délivrant une incantation. Leur premier album devrait sortir avant la fin de l’année 2018.

GRATUIT

C’est avec l’orgue de son grand-père et la guitare à deux cordes de son père qu’Antoine Bellanger commence la musique pour se défouler, sans doute. Autodidacte et un peu seul dans la campagne angevine, il dérive vite vers la musique lo-fi et souvent électronique. Pour son quatrième album, ses synthés habituels de côté, il a préféré, un peu par hasard, le tuba et le live code et amorcé l’écriture d’une histoire, d’une épopée, un voyage initiatique. Ainsi armé, Antoine imagine une mise en scène simple et minimale, amorce de ce concert/performance. De ceci est né un album « Sur Les Bras Morts ». Il chante et joue sans sono, avec un tuba et un laptop sur un ampli, dans une pièce sombre et calme aux murs clairs pour les lumières qu’il travaille en direct.